EDITO
Il y a un mois (bon d'accord, un mois et demi), Laculture vous promettait un projet jeune et ambitieux, plein d'audace.
En préparant cette deuxième édition, nous avons appris beaucoup de choses sur la (sur)vie d'une équipe rédactionnelle confrontée à ses individualités. Face à nos doutes, on a fait ce qu'il y avait de mieux à faire : essayer, tester, faire, défaire, refaire, débattre et s'insulter (parfois).
Mais aujourd'hui nous sommes là, très fiers de vous présenter ce numéro Un, éclectique dans ses sujets et ses prises de position.
Laculture, fidèle aux fascinations de ses auteurs et à leur conviction qu'il y a une place à prendre pour une entité éditoriale décomplexée, est capable de vous parler de ce qui est rare et de ce qui est pop, de ce qui est culte et de ce qui va sortir, et même de ce qui ne sortira peut-être jamais.
Nous sommes peut-être en fait, la version moderne et élaborée de ce qu'on avait l'habitude d'appeler les fanzines. Targuons-nous alors, plutôt que du banal "par des passionnés pour les passionnés", d'un conquérant "par des passionnées pour tout le monde" et gageons que le contenu qui s'ouvre ici à vous, vous fasse pardonner notre retard.
Louis Vial